Accouchement : pour une hospitalisation bien préparée !

Publié le 27 mai 2021
dans
Conseils et prévention
Accouchement

L’arrivée d’un bébé passe le plus souvent par un à l’hôpital ou à la clinique (3 à 4 jours en moyenne) ! Si certaines femmes accouchent à la maison, la majorité cherche la « meilleure » maternité pour cet heureux évènement. Si vous avez accès à plusieurs hôpitaux ou cliniques, comment allez-vous choisir ? Quelles conséquences du côté de votre porte-monnaie ? Et si une solution existait pour vivre encore plus sereinement ce moment d’exception ?

Comprendre le classement des maternités

  • Votre médecin ou la sage-femme peut vous recommander une maternité

Si votre grossesse le nécessite (antécédents médicaux, grossesse multiple, risque d’accouchement prématuré, etc.), votre médecin vous oriente vers la ou les maternités les plus à même de vous accueillir en toute sécurité. Sinon, libre à vous de choisir celle qui vous convient en fonctions de vos priorités.

 

  • Les maternités sont classées en trois niveaux :

-    Niveau 1 : 
Ce sont les plus répandues, elles représentent près de la moitié des maternités en France. Elles prennent en charge les grossesses simples et les soins courants donnés aux nouveau-nés. En cas de problème, le bébé est transféré dans une structure dotée d’une unité néonatale.
-    Niveau 2 : 
En cas de grossesses à risque ou multiples, ces maternités sont associées à un service de néonatalogie à même d’assurer la surveillance et les soins spécifiques des nouveau-nés à risque.
-    Niveau 3 : 
Pour les grossesses à fort risque, ces maternités disposent d’une unité de néonatalogie et de soins intensifs, ainsi que d’une unité de réanimation néonatale.

Attention : n’attendez pas pour vous inscrire à la maternité, le plus tôt sera le mieux !

Sur quels critères choisir ?

Dans la mesure où votre grossesse n’impose pas un lieu d’accouchement prédéterminé par votre gynécologue-obstétricien ou votre sage-femme, si vous avez le choix entre plusieurs maternités à proximité de votre domicile, n’hésitez pas à vous rendre sur place pour les visiter et poser toutes les questions qui vous semblent importantes.

Certaines femmes veulent être accouchées par leur gynécologue ou la sage-femme qui les suit, dans ce cas, il faut vous inscrire dans l’établissement où ils pratiquent. D’autres recherchent la sécurité avant tout, tandis que certaines sont plus sensibles à l’accueil et la préparation à l’accouchement qui sont proposés ou au confort en chambre, sans oublier l’aspect financier.

Si vous avez des souhaits ou des besoins spécifiques, parlez-en avec votre médecin.

Important : la présence de votre sage-femme ou de votre gynécologue-obstétricien le jour J ne peut jamais être garantie à 100 %.

Quelle prise en charge pendant la grossesse ?

Certains examens pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie : les sept examens prénataux obligatoires, la 3e échographie, les examens complémentaires demandés par le médecin qui vous suit, les séances de préparation à la naissance et à la parentalité (dont l’entretien prénatal précoce) dès que votre grossesse est déclarée.

D’autres examens sont pris en charge à 70 %. C’est le cas des deux premières échographies et de la consultation de prévention avec une sage-femme qui sont remboursées à 70 % de la BRSS*.

Pensez à mettre à jour vote carte vitale afin que les examens soient correctement remboursés.

Combien coûte l’hospitalisation pour accoucher ?

 

  • L’hospitalisation directement liée à l’accouchement

Les frais varient en fonction de la structure hospitalière où vous accouchez. 

Si vous accouchez à l’hôpital ou dans une clinique conventionnée, vous ne réglez rien sauf les frais annexes et des dépassements d’honoraires. Le forfait journalier est pris en charge en cas d’hospitalisation pendant les quatre derniers mois de grossesse et les 12 jours après l’accouchement.

Si la clinique n’est pas conventionnée, vous devez avancer les frais d’accouchement qui ne sont remboursés que sur la base du BRSS*.

💡 C’est le moment de consulter les garanties offertes par votre complémentaire santé.

 

  • Les nombreux frais annexes

Les dépenses annexes peuvent vite atteindre des sommes conséquentes et ne sont pas entièrement remboursées.

Là encore, interrogez votre complémentaire santé en amont pour savoir ce qu’elle rembourse ou pas et dans quelle proportion. Certaines dépenses restent à votre charge : dépassements d’honoraires, chambre particulière, accueil du papa dans la chambre avec un lit, salle de naissance nature, téléphone, wifi, télévision, etc.

N’oubliez pas non plus les faux frais pour payer tous les « extras » qui apportent du confort et du bien-être à ce moment si important dans votre vie et de celle de votre bébé : frais de garde de vos autres enfants à la maison, parking sur place pour faciliter les visites, fournitures pour le bébé et la maman, chevet réfrigéré (précieux les mois d’été), prestations en chambre : repas amélioré, photographe, coiffeur, esthéticienne, etc.

Existe-t-il des solutions pour vivre encore mieux ce moment ?

  • Diminuez vos frais annexes

En plus de votre congé maternité, savez-vous que vous pouvez souscrire une garantie hospitalisation qui verse une indemnité journalière pendant toute la durée de vos hospitalisations ?

Hospiconfort vous couvre, y compris pour une hospitalisation en obstétrique pendant votre grossesse et au moment de l’accouchement. En fonction de la formule que vous choisissez, Tutélaire vous verse entre 15 € et 45 €/jour, que vous utilisez comme bon vous semble, sans produire aucun justificatif.

 

  • Profitez d’une prime natalité de 150 € !

Par ailleurs, si vous détenez un contrat TUT’LR, n’oubliez pas que celui-ci vous accompagne et vous protège tout au long de votre vie. Tutélaire vous verse une allocation de 150 € en cas de maternité, de paternité ou d’adoption jusqu’à 59 ans.

 

* Base de remboursement de la Sécurité sociale

 

Sources :